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conseil général des hauts de seine - Page 7

  • RESTAURATION SCOLAIRE A VANVES : I - UNE RENTREE SOUS LE SIGNE DU NUMERIQUE DANS LES LYCEES ET COLLEGES

    En dehors des nouveaux rythmes scolaires sur lequel reviendra le blog vanves Au Quotidien l’autre fait marquant concerne la cantine scolaire, qui est l’un des points sensibles de la gestion tant des établissements du primaire que du secondaire. Le Conseil Général des Hauts de Seine a lancé un nouveau système d’inscription, de facturation et de paiement en ligne dans ces 56 collèges dont profite le collège Saint Exupery. La ville de Vanves a renouvelé en Juin dernier,  la délégation de service public de la restauration municipale. Commençons par les collèges et le lycée.

    « Je pense être arrivée à ce qui se fait dans le primaire depuis des années, se fasse dans le secondaire pour les collèges qui en étaient encore l’année dernière à 3 paiements en forfait annuel. Ainsi les familles peuvent s’inscrire en ligne – elles n’y sont pas obligées –  et surtout de ne payer que les repas qui sont effectivement pris et facturé, alors qu’auparavant, que l’enfant déjeune ou pas, c’était de toute façon facturé. Et surtout de payer en ligne ou par prélèvement automatique ou avec leur smartphone. Ce système permet une plus grande souplesse, les familles pourront payer pas mois en évitant de grosses factures d’un coup » expliquait récemment Christiane Barody Weiss, vice président du Conseil Général des Hauts de Seine (CG92) chargée des collèges. Ce nouveau système permet aux familles de savoir si elles bénéficient de l’aide départementale à la demi-pension  (30% des parents) calculé à partir du quotient familial mensuel  et connaître le tarif du repas qui lui sera facturé. Six tranches de quotient familial mensuel ont été définies pour les repas, chacune correspond à un prix variant de  0,60 € à 4 €  le repas.

    Le lycée Michelet devrait connaître une évolution semblable mais pas tout de suite, malheureusement, car la Région a décidée d’uniformiser et de baisser ces tarifs progressivement à raison de deux départements par Rentrée.  Cette réforme vise à une tarification plus juste fondée sur le quotient familial -  alors qu’auparavant c’était le Conseil d’Administration qui décidait du prix du repas avec des tarifs évoluant de 2,20 à 6 ou 7 € -  avec une nouvelle grille  de tarification à 10 tranches,  avec un tarif plancher à 1,50 € et un tarif plafond à 4 €. Un fonds de solidarité, abondé par l’Etat, permet d’aider ceux qui ne peuvent pas payer le tarif minimal, car l’objectif est de mieux lutter contre la précarité alimentaire.

    Cette réforme s’accompagne par une action sur la qualité nutritionnelle et  gustative, et une lutte plus efficace contre le gaspillage alimentaire grâce à une formation des personnels de restauration et la sensibilisation des élèves pour les guider dans la constitution de repas équilibré. Des bornes de réservation, ou l’extension des installations existantes dans les cantines, devraient permettre de diminuer  les temps d’attente et de gérer de manière optimisée les stocks et quantité de repas  servis dans les lycées.  Le CG92 s’est aussi engagé  pour une restauration scolaire de qualité, grâce à des repas bien équilibrés adoptés en concertation avec les parents et les diététiciens, sachant que 34 000 repas sont servis par jour dans tous les collèges. Plusieurs critères sont pris en compte : la saisonnalité des produits ; la qualité des produits (poulet label rouge, bœuf race bouchère, produits bio, fromage à la coupe, poisson en filet…) ; le recours à une agriculture raisonnée favorisant les circuits courts et la production locale….

    A SUIVRE….

  • LA RENTREE SCOLAIRE A VANVES : INTERVIEW DE CINDY LANDI PRINCIPALE DU COLLEGE SAINT EXUPERY : « Je n’ai pas l’impression que le collège souffre d’une très mauvaise image. Bien au contraire ! »

    Le Blog Vanves Au Quotidien a rencontré Cindy Landi,  principale du collège Saint Exupery depuis maintenant 3 ans, qui a abordé la Rentrée sous les meilleurs auspices, sereine et réussie avec des emplois du temps fonctionnels : « Nous avons abordé le lundi 1Er Septembre tout d’abord, avec 100% des professeurs nommés, ce qui est, pour une Rentrée, gage de sérénité pour l’équipe de direction, les enseignants et les parents : 33  dont 9 nouveaux après 3 départs à la retraite, sachant que l’on complète les services avec des titulaires de zones de remplacement (TZR) dont certains effectuent 12H ici et 12H dans un autre établissement, l’Académie de Versailles étant le berceau des professeurs stagiaires – le collège en accueille 2 cette année :une en musique, une en mathématiques. Nous avons d’ailleurs rencontré tous les enseignants entre le 23 Août et le 1er Septembre et nous avons organisé une réunion le 1er Septembre avec tous les personnels du collège.  Ensuite, les inscriptions d’élèves étaient totalement à jour, et nous avons absorbé une dizaine d’inscriptions entre le 2 Juillet et le 1Er Septembre, avec des jeunes venants de Marseille, Martinique, Peyssac, pour des raisons professionnelles ou des déménagements à l’intérieur des Hauts de Seine. Le collège accueille 454 éléves :  4 classes de 6éme avec une classe de 28 et les autres de 24, 4 classes de 5éme avec une moyenne de 27, 5 classes de 4éme avec 4 classes à 29 élèves et une classe à 21 élèves puisque nous avons le projet d’une classe « ambition, innovation, réussite ». Elle est constitué d’élèves, un peu en difficulté, avec un effectif un petit peu plus resserré pour leur redonner confiance, avec un projet pédagogique qui les motive de façon à ce qu’ils fassent une année de 3éme un petit peu plus sereine. Enfin,  4 classes de 3éme avec 28 élèves. Et un dispositif Ulis (Unité locale d’Inclusion Scolaire) avec des élèves qui ont des troubles des fonctions cognitives, mais qui sont intégrés dans les classes (1 éléve en 6éme, 2 en 5éme, 3 en 4éme 3 en 3éme), avec un maître spécialisé » indique t-elle. VAQ l’a surtout interviewé sur les nouveautés de cette Rentrée, et notamment ces tablettes numériques pour classes nomades qui a fait l’objet d’un reportage dans le dernier "HDSMAG" du conseil général des Hauts de seine,  et deux dossiers importants : la rénovation du collège et la désectorisation

    Vanves au Quotidien - Qu’est-ce que cela change pour vous le nouveau système de restauration mis en place par le Conseil général (CG92) avec paiement en ligne  ?

    Cindy Landi : « Nous avons bien anticipé le nouveau fonctionnement de cette restauration qui est passée en délégation de service public, ayant été associé et bien informé par les services du CG92. Les familles peuvent maintenant choisir combien de fois par semaine, une ou deux, trois ou quatre fois,  leurs enfants pourront déjeuner à la cantine selon leur emploi du temps, car auparavant, soit ils étaient inscrits pour les 4 jours, soit pas du tout.  Nous avons dû nous organiser en terme de sortie des élèves à midi, car auparavant c’était facile dans la mesure où ils déjeunaient ou pas du tout. Nous avons dû remettre à jour le cahier de correspondance. Nous avons décidé que jusqu’au 27 Septembre, tous les demi-pensionnaires déjeunaient les 4 Jours, et après nous donnerons un coupon par parents qui nous indiqueront leur choix de façon définitive pour le trimestre quand leur enfant déjeune à la cantine. Les services intendance et vie scolaire ont été très mobilisés ces jours-ci avec la société délégataire qui ont mobilisé 2 jeunes étudiants pour venir prêter main forte au début.

    VAQ - Comment vous êtes vous approprié cet outil ENC ( Environnement Numérique des collèges ) qui s’étoffe ?

    C.L. : « Le Collège St Ex fait parti des premiers établissements qui ont expérimenté l’ENC, depuis 5 ans. L’un des avantages est d’avoir été doté d’un ordinateur par classe et salle. Les établissements scolaires avaient des logiciels qui permettaient aux professeurs de rentrer leurs notes en ligne. L’ENC permet maintenant de fédérer les équipes autour d’un programme commun. C’est le seul outil de communication avec les professeurs et les familles pour la direction. Avec un site unique qui permet aux familles de voir au jour le jour, l’emploi du temps des enfants, les devoirs, les retards de leurs enfants, pouvant communiquer en direct avec les professeurs, voir les documents mis en ligne. Nous souhaitons que ce soit un outil de communication comme le cahier de correspondance, qui doit être consulté une fois ou deux dans la semaine. Car il  fait tomber des barrières, les parents nous envoyant des mails directement, certains l’ayant même mis dans leur « tablette ». Pour les professeurs, nous leur adressons les circulaires et les notes grâce à cet outil, sans les saturer, et ils l’utilisent pour faire l’appel qui redescend à la Vie scolaire pour lancer le système d’appel aux familles lorsque l’élève n’est pas en cours. Ils donnent aussi les retards, et à la fin du cours,  mettent les devoirs

    VAQ – Ne donne t-il pas assez à de nouveaux services pour enrichir les cours ?

    C.L. : « L’ENC permet maintenant d’avoir accès à de nouveaux outils pédagogiques, comme des images inter-actives, des ressources à l’échelle départementale qui peuvent être utilisée dans les cours par les enseignants

    VAQ - Comment les élèves et les enseignants se sont appropriés cet outil ?

    C.L. : « L’utilisation s’est complètement démocratisé puisqu’un enseignant ne peut plus travailler  au collège sans utiliser l’ENC ou sinon, il est coupé de tout. L’ENC fait parti complètement du quotidien des enseignants, de la Vie scolaire, du personnel de direction.

    VAQ - Qu’est-ce qu’a donné l’expérimentation des tablettes numériques ?

    C.L. : « Nous avons eu la chance en 2013-14 avec 2 autres collèges (Nanterre et Levallois) d’avoir 30 tablettes qui ont vocation  à remplacer les classes nomades. Nous avons organisé 2 journées de stages pour tous les professeurs, début Juillet et bientôt en Septembre, de façon à ce qu’ils puissent complètement intégrer ce nouvel outil dans la pratique pédagogique. 3 professeurs les ont utilisés lors de l’année scolaire passée dans leur classe, et nous allons mettre en place un système de réservation, pour qu’elles soient utilise au maximum, dans des cours aussi varié que le français, la technologie etc…Nous sommes en train de développer quelque chose qui va complètement coller avec l’ambition du ministèrede développer un nouveau plan du numérique. Il faut ensuite que les professeurs puissent le prendre en main, ce qui exige un gros travail en amont de préparation des enseignants qui révolutionne un petit peu leur pratique pédagogique. L’idée est que la totalité des enseignants soit formé, de les inciter à utiliser cet outil, et s’entraider entre eux.

    VAQ - De quels dispositifs mis en place par le CG92 dans le cadre d’ERMES  (Ensemble pour la Réussite et la Mobilisation des Elèves dans leur Scolarité) profite le collège St Exupery ?

    C.L. : « Dans le cadre de ce projet, nous avons fait deux grandes demandes : La première concerne le dispositif SIEL où nous avons inscrit 4 projets : Un premier sur « Vanves ville de demain » animé par un professeur d’arts plastiques avec le professeur de technologies sur une projection de Vanves dans quelques années avec le concours d’un architecte. Le second « un conte au théâtre » pour les élèves de l’ULIS avec un professeur de Théâtre. Un troisième avec le professeur documentaliste, le professeur de français et une écrivaine sur « Je ne te raconte pas ce que j’ai vu » sur l’écriture pour une classe de 5éme. Enfin, nous avons et cela depuis des années, une mini entreprise dans le cadre de l’option « découverte professionnelle 3H » pour les 3éme. Nous avons aussi postulé aux « ateliers éducatifs pour tous » qui nous permettra d’organiser des études encadrées, de la formation aux secourisme pour les enfants de 4éme, un ou deux ateliers de théâtre, de jeux de rôle pour occuper la pause méridienne.

    VAQ - En quoi consiste ce conseil « Ecole-collège » que vous avez expérimenté  ?

    C.L. : « Nous avons mis en place, cette année,  le conseil « Ecole Collège » qui est obligatoire et dont l’objectif est la réussite des élèves : il s’agit d’un dispositif présidé par le principal et l’inspecteur du 1er degré, avec des grands temps de concertation entre les professeurs de CM2 et de 6éme pour que cette liaison se fasse mieux, grâce à un cycle CM1-CM2-6éme. Nous l’avons expérimenté depuis 2 ans, en travaillant sur des temps institutionnel avec nos collègues de CM2 et de 6éme en ciblant des questions extrêmements importantes pour faire en sorte que la première année de 6éme soit une réussite, et la liaison mieux instauré. Nous disposons ainsi de temps pour s’asseoir et se voir, où les professeurs de CM2 peuvent exprimer leurs problématiques, et ceux de 6éme peuvent leur indiquer où cela pêche en maths, par exemple,  où l’élève ne sait pas s’organiser. Nous arrivons à identifier leurs problématiques d’entrée au collège et du coup, en amont, être mieux préparé par nos collègues du 1er degré. On a réalisé des documents en commun que l’on peut travailler dés l’école et le collège. Nous organisons des classes avec eux, des CM2 viennent au collège assister au cours avec leur camarade de 6éme, et visiter le collège. Les nouveaux textes, à terme, devrait permettre à un professeur du 1er degré de venir assister à un cours de leurs collègues de maths et que nos professeurs de collèges puissent aller en CM2.

    VAQ - Où en est le dossier de la rénovation du collège ?

    C.L . : «  L’échéancier est à peu prés en ordre. J’ai été reçu avec le gestionnaire du collège par les services du CG92 à plusieurs reprises. Il s’agit d’un projet de plus de 10 M€ inscrit dans le PPI du CG92 qui doit être voté en fin d’année. Les procédures, consultations, cahier des charges, appels d’offres devraient occuper plus d’une année, ce qui impliquerait un début de chantier au plus tôt en 2018.  Le CG92 a déjà organisé le déroulement du chantier qui s’effectuera dans un collège en fonctionnement, avec des préfabriqués qui permettront de réaliser des opérations tiroirs comme c’est le cas actuellement au collège Paul Eluard de Châtillon, car il n’y a pas de terrain libre dans la ville pour nous accueillir pendant les 2 ans de travaux. Peu de choses changeraient, car ce collège est enclavé,donc il ne va pas s’étendre, ni monter en hauteur. L’ensemble des bâtiments au niveau de l’extérieur (façades, visseries, fenêtres, toits./..), seront rénovés. Nous en profiterons pour repenser la cours avec le bâtiment vie scolaire posé sur pilotis de façon à avoir une gestion optimisé des flux. L’idée est de garder le bâti en le rénovant et en le réhabilitant. 

    VAQ – Où en est on du dossier de la sectorisation  ?

    C.L. : « L’inspecteur d’Académie, le maire de Vanves, les services du CG92 qui sont compétents, les équipes de direction de Michelet et de Saint Exupery partagent le même esprit sur cette question. La problématique est simple : Au vu de la sectorisation, les rues qui alimentent soit Michelet, soit Saint Exupery, sont déséquilibrés, car Michelet a trop de collègiens, et Saint Exupery peut accueillir une classe de plus par niveau. Notre idée est que la sectorisation puisse être mis en œuvre dés la prochaine rentrée de Septembre 2015, selon les informations provenant de ma hiérarchie et de mes échanges avec MM Sorin puis Gary.

    VAQ - N’y a-t-il pas à faire franchir un mur psychologique dans l’imaginaire familial qui privilégie Michelet à Saint Exupery  ?

     

    C.L. : « Ce  n’est pas tout à fait vrai !  Michelet jouie d’une certaine réputation grâce à un site très beau, chargé d’histoire, avec une proximité du collège avec les classes prépas et un lycée aux excellents résultats. Mais il s’agit beaucoup de « on dit », de « rumeurs ». Un gros travail de communication a été engagé par ma prédécesseur. Et depuis que je suis là, je n’ai pas l’impression que le collège souffre d’une très mauvaise image. Bien au contraire, puisque je travaille beaucoup avec les fédérations de parents d’élèves qui me disent beaucoup que l’image du collège a  changé, que des problèmes existent dans tous les collèges, tant à St Ex qu’à Michelet comme à Paris et à Marseille, avec des jeunes qui passent de l’enfance à l’adolescence. Cela évolue, grâce à une bonne communication avec les familles, en rassurant certainement, avec  une implication de tous les acteurs concernés. 

  • LA FIBRE OPTIQUE ET THD 92 : LE CONSEILLER GENERAL DE VANVES DEMANDE DES ECLAIRCISSEMENTS SUR LES RETARDS

    Le groupe socialiste du Conseil Général des Hauts de Seine, à l’initiative de Guy Janvier, Conseiller Général PS de Vanves, a permis, grâce à une question orale posée lors de la dernière séance plénière, de savoir où en était le développement de la fibre optique dans le département,  notamment à la suite de  la récente « procédure de règlement de différends » à l'encontre de Sequalum, chargé de sa mise en place.

    « Il s’avère que, depuis plusieurs années, cette entreprise ne respecte pas pleinement ses obligations contractuelles impliquant des difficultés dans ce déploiement. Déjà, il y a un an, le consortium accusait un retard de 8 000 prises sur les objectifs annuels. En décembre dernier seules 230 000 des 830 000 prises pouvaient être raccordées par l’un des opérateurs, tant le retard pris par Sequalum SAS était important. Vous venez d’annoncer avoir récemment engagé une « procédure de règlement de différends » à l’encontre de Sequalum et avez d’ailleurs communiqué à ce sujet. Toutefois aujourd’hui vous prétextez un accord de confidentialité pour éviter de nous donner de plus amples informations »  constatait Guy Janvier (PS). Thierry Solére, Vice Président chargé de ce dossier, a réfuté cette idée que « le département a toujours refusé d’appliquer les pénalités liées au non respect des conditions contractuelles dans les délais ». Il a indiqué que  « la mise en demeure du 24 Mai 2013 portait sur un retard de 8 292 prises raccordées, dont 131 prises associées à des sites publics. A la date d’expiration du délai de 3 mois de cette mise en demeure, à savoir le 28 août 2013, le retard des prises raccordées a été rattrapé par le Délégataire, à l’exception du raccordement de 81 sites publics. Par conséquent, le Département a émis un titre de pénalités pour un montant de 81 fois 200 €, soit 16 200 €. C’est la raison pour laquelle les travaux de la Phase 1 n’ont pas été réceptionnés à ce jour et que les 2 M€ de réserve n’ont pas été encore versés au Délégataire. L’application d’éventuelles  nouvelles pénalités est conditionnée à l’issue du règlement de différends ». Il est ensuite revenu sur la procédure à l’encontre de Sequalum : « Sa justification est le retard de déploiement constaté par le Département par rapport aux objectifs fixés dans la Convention à la fin de l’année 4 (20 octobre 2013). L’engagement de cette procédure, comme l’application des pénalités, témoigne bien de la volonté du CG de faire respecter par le délégataire ses engagements contractuels ». 

    Guy Janvier (PS) lui a demandé s’il y aurait « un conflit d’intérêt entre Sequalum, prestataire pour notre collectivité, et Numericable qui annonçait récemment vouloir concentrer ses investissements en très haut débit sur le câble ? » - « le financement de THD Seine par Sequalum est fixé contractuellement dans la Convention et est indépendant des investissements de Numericable dans son propre réseau câblé. Cependant, ses annonces ont naturellement déjà conduit le Département à solliciter un renouvellement de ces garanties sur ce point » lui a répondu Thierry Solére.  Enfin, le conseiller général de Vanves a souhaité connaître  « les conséquences pour notre collectivité des dysfonctionnements dans la mise en œuvre de ce projet qui a  coûté 59 M€ d’argent public, soit 14% du budget total de l’opération (420M€) ?» Thierry Solére  a indiqué que « le Département a versé à ce jour 27 M€ de subvention (23 M€ au titre de la Phase 1 et 4 M€ au titre de la phase 2), ce qui représente 6,4 % des 420 M€ d’investissement total pour le projet. Le Département entend bien faire valoir ses droits quels que soient les dysfonctionnements constatés dans la mise en œuvre du projet. Le contrat de DSP prévoit un ensemble de mesures qui protègent les intérêts du Département dans le cas où le Délégataire ne remplirait pas ses obligations. Par ailleurs, le rattrapage des retards de déploiement et par conséquent le délai de couverture totale du département font partie des discussions entre le Département et le Délégataire dans le cadre du règlement de différends ». Enfin, il a précisé que « la première mesure a été l’ouverture de la procédure de règlement de différends. Si cette procédure se révélait infructueuse, je n’exclus la mise en œuvre d’aucune des mesures coercitives prévues par la Convention ».